Sélection d’articles

Publications

 Le patient douloureux chronique

Revue Soin

Résumé 

Prendre en charge un patient douloureux chronique représente, de façon préliminaire, une rencontre entre deux sujets – soigné et soignant – au cours de laquelle doit s’édifier une reconnaissance mutuelle et réciproque. Les liens entre le sens attribué à une douleur, toujours singulière, et la souffrance qui en résulte, dépendent de l’histoire, de la culture, des enjeux en présence, des circonstances et des possibilités de langage de l’homme qui l’éprouve.

Publications

Ré-humaniser l’homme douloureux

Revue infirmière

Résumé 

Ré-humaniser l’homme douloureux L’humanisation est le processus permanent de l’existence humaine : l’histoire des hommes s’édifie de génération en génération par leurs échanges indispensables et incessants. Devenu douloureux, l’homme ne parvient plus à tenir sa place d’homme parmi les hommes. Altéré par la douleur, changé et dégradé, il n’est plus le même : le voilà déshumanisé.

Publications

L’homme douloureux

Revue Soins Palliatifs

Résumé 

Devenu douloureux, l’homme s’altère. Ses possibilités d’accueil et d’écoute, de même que ses capacités d’agir, changent et se dégradent. Ces altérations doivent être prises en compte pour soutenir et apaiser l’homme douloureux. 

Publications

Evaluer la douleur

Revue Douleur et Analgésie

Résumé 

En ajoutant au regard du clinicien celui du phénoménologue, nous évoquons le dualisme corps/esprit et la notion selon laquelle la douleur est toujours vivante, vive, radicalement subjective. Nous abordons la difficulté de différencier la souffrance de la douleur. Pour évaluer la douleur, nous revenons sur les notions d’évaluation et de communicabilité de l’expérience douloureuse. Nous recommandons l’écoute du patient mettant en récit son expérience et son observation par l’hétéroévaluation.

Publications

Lorsqu’enfin la douleur disparait

Revue douleur

Résumé 

Frédéric Nietzsche a subi toute sa vie des migraines intenses et fréquentes. Plusieurs fois par an, il changeait de lieu de résidence en fonction des saisons et des climats pour tenter d’échapper à ces douleurs atroces : elles entravaient son travail de réflexion et d’écriture. « Poursuivi par la torture physique de ses névralgies […].